dimanche 15 juin 2008

L'état actuel des choses.

"J'écris mais je ne termine rien, ça va dans tout les sens, le retour à Mtl, revoir un grand amour, le retour au travail et faire face à son destin.

Je suis vraiment dans un autre moment de préparatifs de départ... tout juste après mon retour. C'est ce que j'avais demandé, je voulais garder mon energie de voyage... mais je suis quand même un peu bousculée.

Je pars donc en voyage dans ma vie, je vais faire face à mon destin, j'arrive à Montréal.
Voilà.

samedi 14 juin 2008

Je suis à Montréal

(5 Juillet)
** la véritable date est le 5 juin. Mais comme dirait une amie:"J'ai hâte de passer par-dessus quelque chose... " J'accepte mon lapsus avec humilité et j'affirme: J'ai hâte d'avoir passé dessus quelque chose.

Je suis à Montréal, je la visite française en mon appartement. Je visite la ville avec lui.
Que j'aimerais être touriste à Montréal.


On se balade au Parc Lafontaine, c'est un bel après-midi et les gens ont l'air heureux...
Moi; aussi.


Arrêt sangria d'après-midi avec les amis.

C'est l'été à Montréal.

Plus tard en soirée; on dessine sur la rue. Dommage pour l'orage de fin de soirée qui a lavé la rue.

Le lendemain. L'avant départ de l'ami français, on se balade au centre-ville. Montréal se prépare pour le Festival de Jazz. Mon festival favori. Je prends le métro pour rentrer, après un arrêt chez mon amie Geneviève. Je rentre chez-moi en métro. Je souris à ma voisine en sac à dos.

mercredi 4 juin 2008

La coiffeuse



Le croyez-vous. J’ai pris rendez-vous.
Bien sur, vous aurez l’impression que rien à changer, mais moi, je le saurai. Ils seront sûrement trop courts !
Mais peut-être pas… Car cette fois-ci j’y vais car je les trouve trop longs !
Vous voyez ? Je vous le disais que j’avais changé !

Sauter dans un train en mouvement?


Je ne pensais jamais écrire autant sur le travail. Il me semble que depuis les dernières semaines, je n’ai eu que le travail en tête. Je savais que c’était important, mais je le comprends de plus en plus.

Je comprends de plus en plus ce que j’aime du travail. Et je trouve tranquillement la manière où il pourra être possible de n’en faire qu’un.
Je me dis que je dois sauter dans un train en mouvement.

Mais une amie me faisait remarquer que j’avais été malade dans un autobus pendant 9 heures et que j’avais appris à conduire un bateau dans un cyclone, alors il m’était certainement possible de sauter dans un train en mouvement.

Puis, je me souviens d’un épisode sur le bateau, ma dernière journée de travail.
Je voulais sauter dans la mer à partit du toit, mais je n’avais jamais pu sauter.

Ce jour là, j’avais compris qu’il y a des choses que l’on n’a pas besoin de faire.
Je ne pouvais pas et surtout choisissais de ne pas me forcer à le faire.
Je décidais de choisir mes batailles.

Celle-ci, celle du travail, je choisis la bataille, je choisis de sauter dans un train en mouvement.

En me baladant cet après-midi, je me sentais coupable de ne pas travailler, de ne pas fouiller à travers des notes illisibles et des dizaines de copies de faxes envoyé en 2003. Mais en relisant la liste des mandats que j’ai noté, je me rendais comptes de toutes les idées que j’avais eu cet après-midi et des endroits que j’avais remarquée.

Et, j’aurais profité encore plus et j’aurais eu encore plus d’idées si je ne m’étais pas sentie coupable d’être là.

À l’avenir, je profiterai de tout.

Exactement comme on fait quand on est en voyage.

Moi, je voyage en train.

lundi 2 juin 2008

Autre première


Voilà, comme une première journée d’école, je cherche ce que je vais porter.
Même les vêtements qui sont retenus à travers tous ces tris ne font pas l’affaire ce matin.
Je voudrais porter quelque chose de neuf ! Mais cela devra attendre !

Heureusement, j’ai bien dormi !

Les questions se bousculent dans ma tête.
Ce matin j’aurai une meilleure idée de ce qu’auront l’air mes prochains mois, voir mes prochaines années !

J’avale un dernier café et je me sauve.

Place aux défis !

dimanche 1 juin 2008

Mon vélo!


Il est proche, il sera bientôt de retour !
Il est même dans mon quartier…

J’ai parlé à Jean-Philippe ce soir. Je lui avais laissé mon vélo alors que je vendais Colette et que je prenais l’avion pour la Nouvelle-Zélande. Jean-Philippe le prenait en garde, il était le gardien du vélo.
Comme je ne connaissais pas mes plans, on se disait juste que j’allais finir par le récupérer, lors d’un passage et que dans le pire des cas, il reviendrait à Montréal avec mon vélo autour du printemps.
On était assez souple !

À mon retour de Nouvelle-Zélande, une semaine à Vancouver, je me suis trouvé une boite de carton pour envoyer le cheval de fer par autobus.
Avant l’aller souper en prendre un verre, Jean-Philippe est venu me rejoindre ; le plan était de mettre le vélo dans la boite. Mais nous sommes restés sans outils ! On a juste mis la boite dans l’auto !

Le vélo n’a finalement jamais été envoyé, la vie prenant le dessus.

La semaine passée, j’ai eu un appel de Jean-Philippe ; il était à Québec et mon vélo arrivait le lendemain par avion! Par avion !

Je n’ai finalement pas vu Jean-Philippe.
Je lui retournai donc au courriel aujourd’hui. « T’es passé par où ? »

J’ai eu un autre appel ce soir. Mon vélo est rendu dans Hochelaga ! Jean-Philippe l’a laissé au passage chez son ami. Dans sa boite !
J’espère qu’il a utilisé la même ! Elle était vraiment belle !
Couleur carton naturel et c’était écrit en grosse lettre rouge LOVE. Elle était « ben cute ! »
Alors, cette semaine… C’est cette semaine que je retrouve mon vélo !

Une journée pluvieuse

Voilà en plein ce dont j’avais besoin, une journée pluvieuse.
Aujourd’hui, par la fenêtre de mon bureau, c’est le bruit de l’eau qui tombe sur les feuilles que l’on entend.
J’ai dormi une longue matinée et j’ai fait la sieste une bonne partie de l’après-midi.
J’étais fatiguée ; j’ai fait beaucoup de ménage hier.

J’ai véritablement l’impression que je vis un nouveau départ.
Comme si je repartais en voyage.
Comme si je rembarquais dans Colette en allant « par-là », vers autre chose, en allant apprendre et chercher quelque chose sur la route.
Je pars et je vais à la rencontre d’autre chose. D’un autre moi. Ils sont là les défis.
L’autre moi est celui que je décris comme « aligné », mon moi de voyage.
Le défi sera de rester aligné et d’aller vers un accomplissement professionnel.
C’est ce que je cherche.

Depuis que j’ai accepté l’emploi, je me sens de plus en plus de « retour ». Et j’identifie les choses qui changent.
Je vis la crainte et l’excitation de l’avant départ et en même temps, j’ai l’impression d’être sur un tremplin, avant de sauter, et je me demande si l’eau est froide.
C’est comme ça que je me sens. Mais ce n’est pas surprenant si on pense que je cherchais un emploi où j’allais pouvoir jouer à « tetris » durant un brainstorming !

Je me sens là.
Demain jour 1, un mois après mon retour, je débute le travail.Je vais chercher ma place dans le monde du travail. Je vais essayer d’aligner cet aspect là de ma vie. M’aligner avec les autres